Mon expo « Jazz en noir et blanc » / Hank Jones

Un petit rappel pour celles et ceux qui n’ont pas encore eu l’info, je présente mon expo « Jazz en noir et blanc », également intitulée « Sur le vif » dans cette version-ci, au théâtre « L’Echo du Robec », à Darnétal, jusqu’à la fin du mois.

Le pianiste Benny Green, à Toronto en 1995, au "Top of the Senator"

L’expo est visible dans le hall du théâtre…

… les soirs de spectacle, comme par exemple vendredi 18 juin à 20h30 (ce soir, en somme…) à l’occasion de la soirée contes du toujours excellent Eugène Guignon, ou les 25, 26 (20h30) et 27 juin (16h30) avant les représentations de l’atelier théâtre…

… et en journée et en semaine, du lundi au vendredi, de 9h30 à 12h et de 14h à 18h, en sonnant à la petite porte sur la droite du théâtre quand on y fait face…

Le numéro de téléphone du théâtre : 02 35 88 61 73

Vingt-trois photos de format « classique », tirées sur papier baryté, et cinq très grands tirages numériques sur « drapeau » vous attendent, qui tentent de donner à entendre autant qu’elles donnent à voir, des notes et des pensées et des cris et des chuchotements musicaux et humains. Parmi les musiciens photographiés, l’immense Hank Jones, récemment disparu, qui aura fait une carrière admirable de soixante-quinze ans, toujours avec la plus grande élégance et la plus grande finesse.

Hank Jones à Toronto en 1994 (derrière lui, la main et la contrebasse de Ray Brown…)

Quelle chance de l’avoir vu et entendu une fois dans ma vie… Il me reste de cette soirée un souvenir vivace, indélébile… Hank Jones, Ray Brown, Jeff Hamilton… et dans la salle, assis juste devant moi, le pianiste George Shearing. Émotion et souvenirs vibrants, joie simple et profonde, complicité et maîtrise parfaite d’un art si subtil, l’interprétation de mélodies populaires et l’improvisation sur leurs harmonies intemporelles. Et ce sourire pétillant, ces yeux rieurs et si bienveillants… Hank Jones, la quintessence du jazz, peut-être.

© Loïc Seron – 18 juin 2010

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Un commentaire pour Mon expo « Jazz en noir et blanc » / Hank Jones

  1. Xavier dit :

    Instantanés d’une musique qui l’est tout autant. C’est un très belle exposition qui nous fait partager ces moments incroyables que tu as vécus dans ces concerts. Je suis très fier d’avoir joué à tes côtés au milieu de toutes ces photos.
    A l’occasion, peut-être pourras-tu écrire un petit billet sur l’interview de Keith Jarrett paru il y a peu dans le Monde et réalisée par Francis Marmande ? Pour l’apprécier, il faut aussi écouter cet étonnant album du pianiste, en duo avec Charlie Haden, « Jasmine ». Cet album est très inattendu de la part de Jarrett, c’est à mon avis son plus beau, débarrassé de toutes les tentations techniques du piano, il ne reste qu’un grand moment de poésie partagé entre deux amis.
    L’amour, qui est le fil conducteur de cet album, évidemment avec toutes les vicissitudes qui l’accompagnent, l’amour reste la première source d’inspiration du jazz. Tu ne me contrediras pas sur ce point, cela te rappellera peut-être cette conversation que nous avions eue sur le sujet un soir de concert, le set qui a suivi cet échange en aura été la démonstration !

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